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Biocoop soutient la viticulture Bio !

Biocoop soutient la viticulture Bio !

À partir du 27/09/2019


Biocoop s’engage aux côtés des viticulteurs en conversion vers l’agriculture biologique, qui doivent redoubler d’efforts face aux changements climatiques.

Par Sarah Portnoï.

 

 

Il faut une belle motivation pour persévérer dans la viticulture, alors que les épisodes de sécheresse, d’inondation, de gel tardif ou d’orage de grêle se multiplient. « Les années “normales” se font rares, confirme Christophe Rebillou, qui produit la cuvée en conversion Cohérent, dans le Bordelais. En 2018, nous avons perdu 50 % de notre récolte à cause de pluies diluviennes, en 2017 nous en avions déjà perdu 80 % à cause du gel de printemps. » Le dérèglement climatique affecte également les dates de vendanges : il n’est plus exceptionnel de devoir récolter en plein mois d’août. Enfin, l’élévation globale des températures entraîne l’augmentation de la teneur en sucre du raisin, ce qui donne des vins de moins en moins acides et de plus en plus forts en alcool. « On dépasse maintenant fréquemment les 14° d’alcool, contre 11° ou 12° il y a dix ans, note Christophe Rebillou. Ce n’est pas nécessairement du goût de tous les consommateurs. »

 


Il va falloir s’adapter

« Le changement climatique est là pour durer et il va falloir s’adapter, constate Pierre Guigui, directeur du Concours international des vins biologiques et en conversion de Paris et auteur d’ouvrages sur le vin. La conversion en bio peut apporter des solutions durables : lorsqu’il renonce aux pesticides et aux engrais chimiques, le viticulteur est davantage à l’écoute de sa vigne. Les réponses qu’il trouve contribuent à la rendre intrinsèquement plus forte. Les vignerons bio ont par exemple redécouvert une pratique ancestrale : ne pas couper le bout des branches, afin que le feuillage retombe sur les grappes et les protège naturellement du soleil ! »

Bio, mais pas seulement…

Biodynamie : Philosophie globale du vivant qui propose de travailler les sols et la vigne avec des produits naturels en fonction des phases de la lune et de la position des constellations. Les vins biodynamiques sont reconnaissables aux labels Demeter ou Biodyvin.

 

Sulfites : dioxyde de soufre (SO2) ajouté pour conserver le vin et empêcher son oxydation. Biocoop propose des vins sans sulfites ou avec des taux bien plus faibles que ce qu’autorise la réglementation bio européenne.

 

Vegan : Vins élaborés sans aucune substance d’origine animale, notamment lors de la phase du collage, opération qui élimine les particules en suspension. Les vins vegan utilisent une colle à base d’argile ou de pois cassés.

 

Vin naturel : Vins produits par des vignerons qui s’engagent, via l’adhésion à une charte, à n’utiliser aucun intrant ni sulfites (ou très peu de sulfites). La certification bio, facultative mais obligatoire chez Biocoop, offre la garantie d’un contrôle sur la base des cahiers des charges bio.

 

En 2018, la France comptait 94 020 ha de vignes conduites en bio ou en conversion, soit 12 % du vignoble, contre 10 % en 2017. L’étape de conversion est la plus délicate pour les cultivateurs : ils ne tirent pas encore les bénéfices d’une labellisation bio, mais doivent faire face à des coûts supplémentaires et à un surcroît de travail manuel par rapport à la conduite en conventionnel. C’est pourquoi Biocoop a choisi d’acheter les cuvées en conversion au prix demandé par les producteurs : celui qui leur permet d’en vivre. Un soutien auquel chacun peut s’associer, en magasin, au moment de choisir son vin !

 

 

 

La vigne engagée avec nos producteurs locaux

La Haute-Saône produit des vins bio de qualité et Biocoop Vesoul les a référencés dans sa cave : les vins de Pascal Henriot de Champlitte (Plus d'info sur Producteurs locaux) et ceux Serge Ballot à Hugier avec son Auxerrois, son Chardonnay et son Pinot.

Nous ne négligeons pas non plus les vins de Haute-Marne comme ceux de Florence Peltier des Coteaux de Coiffy.

Nous apprécions aussi les vins du Jura : l’Arbois Pupillin du Domaine Overnoy-Crinquand ou le vin de paille et le vin jaune du Domaine Pignier à Montaigu.

  

Pour aller + loin : Menace sur le vin, les défis du changement climatique, Gilles Leers et Valéry Laramée Tannenberg, Éd. Buchet Chastel.

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